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Les cours de « soutien » au primaire, le gombo de certains enseignants !
Education

D’entrée de jeu, mes vives félicitations à tous ces enseignants qui se battent jour et nuit pour arracher nos enfants de « l’obscurité » afin de permettre à notre pays d’aller de l’avant. Ils sont nombreux ces enseignants qui se battent pour l’enfant du paysan, du couturier, du soudeur, de l’ouvrier, bref pour l’enfant de Goama et Nopoko, malgré le désengagement de l’Etat des secteurs sociaux. Ces enseignants sont à encourager dans leur noble mission qui est de permettre aux élèves d’acquérir la science. Au primaire comme au secondaire, nombreux sont ces enseignants et établissements qui enregistrent aux examens scolaires un bon taux de succès, atteignant dans certains cas les 100%. Il n’est donc pas rare de voir dans certaines localités des enseignants mettre tout en œuvre pour atteindre le taux de succès de 100%. Ainsi, des stratégies telles que les « cours de soutien » sont mises en place afin de maximiser la chance de réaliser le taux de 100%. Initiatives salutaires, sommes-nous tentés de dire. Certes ! sauf que dans certains cas, c’est une source d’entrée d’argent pour certains enseignants (maîtres). Il est demandé des contributions aux parents d’élèves pour cet encadrement (cours de soutien). Quand vous demandez à certains d’alléger la souffrance des parents en laissant tomber ces contributions contraignantes, subitement il n’y a plus de motivation à poursuivre les cours de soutien. Nous disons « contributions contraignantes » parce qu’aucun parent ne peut supporter les regards de son enfant, les mercredis soirs et samedis, resté à la maison pendant que ses camarades sont en classe du fait que son géniteur ne s’est pas acquitté de la contribution des cours de soutien (même s’il a un encadreur de maison). On prend de l’argent aux parents d’élèves qu’on empoche et on vient utiliser les infrastructures publiques et le matériel (craie, tableau, règles, etc.) pour le fonctionnement des écoles. Quel est l’objectif visé par ces enseignants qui font ces cours de soutien groupés, en demandant une contribution financière aux parents d’élèves ? Est-ce les bons résultats ? Est-ce la manne financière des cours de soutien ? Ou est-ce les deux à la fois ? Du programme des classes de CM2, doit-on comprendre que son élaboration a été faite sur des bases non scientifiques et avec beaucoup de légèreté ? Sinon, comment comprendre que les heures officielles ne suffissent pas à un enseignant au point où il est obligé de créer des « cours de soutien » pendant les heures de repos ou de révision des enfants ? Si le programme n’est pas réaliste, il faudra donc que le ministère procède à sa révision ou dans le cas contraire, paye le travail supplémentaire des enseignants de CM2 afin d’éviter aux parents de se saigner davantage. Bonne rentrée scolaire 2019-2020 à tous les acteurs de l’éducation ! Bonne rentrée à tous les enseignants. vous grâce à qui nos enfant acquièrent la science ! D’entrée de jeu, mes vives félicitations à tous ces enseignants qui se battent jour et nuit pour arracher nos enfants de « l’obscurité » afin de permettre à notre pays d’aller de l’avant. Ils sont nombreux ces enseignants qui se battent pour l’enfant du paysan, du couturier, du soudeur, de l’ouvrier, bref pour l’enfant de Goama et Nopoko, malgré le désengagement de l’Etat des secteurs sociaux. Ces enseignants sont à encourager dans leur noble mission qui est de permettre aux élèves d’acquérir la science. Au primaire comme au secondaire, nombreux sont ces enseignants et établissements qui enregistrent aux examens scolaires un bon taux de succès, atteignant dans certains cas les 100%. Il n’est donc pas rare de voir dans certaines localités des enseignants mettre tout en œuvre pour atteindre le taux de succès de 100%. Ainsi, des stratégies telles que les « cours de soutien » sont mises en place afin de maximiser la chance de réaliser le taux de 100%. Initiatives salutaires, sommes-nous tentés de dire. Certes ! sauf que dans certains cas, c’est une source d’entrée d’argent pour certains enseignants (maîtres). Il est demandé des contributions aux parents d’élèves pour cet encadrement (cours de soutien). Quand vous demandez à certains d’alléger la souffrance des parents en laissant tomber ces contributions contraignantes, subitement il n’y a plus de motivation à poursuivre les cours de soutien. Nous disons « contributions contraignantes » parce qu’aucun parent ne peut supporter les regards de son enfant, les mercredis soirs et samedis, resté à la maison pendant que ses camarades sont en classe du fait que son géniteur ne s’est pas acquitté de la contribution des cours de soutien (même s’il a un encadreur de maison). On prend de l’argent aux parents d’élèves qu’on empoche et on vient utiliser les infrastructures publiques et le matériel (craie, tableau, règles, etc.) pour le fonctionnement des écoles. Quel est l’objectif visé par ces enseignants qui font ces cours de soutien groupés, en demandant une contribution financière aux parents d’élèves ? Est-ce les bons résultats ? Est-ce la manne financière des cours de soutien ? Ou est-ce les deux à la fois ? Du programme des classes de CM2, doit-on comprendre que son élaboration a été faite sur des bases non scientifiques et avec beaucoup de légèreté ? Sinon, comment comprendre que les heures officielles ne suffissent pas à un enseignant au point où il est obligé de créer des « cours de soutien » pendant les heures de repos ou de révision des enfants ? Si le programme n’est pas réaliste, il faudra donc que le ministère procède à sa révision ou dans le cas contraire, paye le travail supplémentaire des enseignants de CM2 afin d’éviter aux parents de se saigner davantage. Bonne rentrée scolaire 2019-2020 à tous les acteurs de l’éducation ! Bonne rentrée à tous les enseignants. vous grâce à qui nos enfant acquièrent la science !

Date de publication :
24 - 10 - 2019, 17:27
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